
Déchets plastiques dans le centre de collecte de Coueron,près de Nantes ( 10 septembre 2010) (Alain DENANTES / Gamma-Rapho)
Dans les années 1860,les populations d’éléphants sont au bord de l’extinction. Une vraie catastrophe pour les producteurs de boules de billard,qui sont faites en ivoire. Une entreprise américaine,Phelan and Collander,propose donc une récompense à qui inventera un substitut pour faire des boules de billard sans ivoire. L’inventeur qui gagne le concours est loin d’imaginer que,quelques décennies plus tard,son invention,le plastique,au lieu de sauver les éléphants,va littéralement envahir le monde et pas toujours pour son bien.
Aujourd’hui,l'humanité en produit chaque année un demi-milliard de tonnes,l'équivalent du poids de tous les humains sur Terre. On en recycle moins du dixième,le reste se délite autour de nous,et on en mange l’équivalent d’une carte bleue par semaine sans même le savoir.
À lire aussi
"Les yaourts maison,je vais m'y remettre". Après avoir visité le navire Plastic Odyssey,Lise a bien retenu que la pollution plastique est un véritable fléau
Cette technique pourrait permettre de faire d'une pierre deux coups : réduire la pollution plastique et fournir une source d'énergie. Mais elle est encore loin d’une application industrielle,et,seule,elle ne suffira pas à régler son compte au plastique. L’urgence est d’en réduire la production,qui pour l’instant est toujours en forte croissance. On fait beaucoup de bruit autour du remplacement des touillettes en plastique par des tiges en bois,mais la production mondiale de plastique augmente toujours de 4% par an en moyenne,et chacun d’entre nous en consomme 50 fois plus que dans les années 50.
微信扫一扫 立即联系我们